
Peux-tu simplement écouter
?
Qand je te demande de
m'écouter...
...et que tu commences à me donner des conseils,tu n'as pas fait ce que je te
demandais.
..et que tu commences à me dire pourquoi je ne devrais pas ressentir cela,tu bafoues mes
sentiments.
...et que tu sens que tu dois faire quelque chose pour résoudre mes problémes,tu m'as
fait défaut,aussi étrange que cela puisse paraître.
Quand tu fais quelque chose pour moi,que je peux et ai besoin de faire moi-même,tu
contribues à ma peur,tu accentue mon inadéquation.
mais quand tu acceptes comme un simple fait que je ressens ce que je ressens, je peux
arrêter de te convaincre, et je peux essayer de commencer à comprendre ce qu'il y a en moi.
Alors,s'il te plaît,écoute et entends moi.
Et si tu veux parler, attends juste un instant et je t'écouterai.
Auteur anonyme indien
la fourmi et la cigale
La fourmi ayant bossé toute sa vie,
Se trouva fort dépourvu quand la retraite fut venue
Plus un seul petit morceau d'énergie
Pour profiter des dernières années de sa vie.
Elle alla solliciter de la compagnie chez la cigale,sa voisine,
Lui priant de lui prêter quelques idées pour éviter
de s'ennuyer à mourir.
je vous paierai,lui dit-elle,à même mes fonds de retraite.
La cigale n'est pas égoïste,c'est là sa moindre qualité.
"que faisiez vous plutôt que d'utiliser efficacement votre
temps pour vivre?dit-elle à cette vieille peau.
-nuit et jour à tout venant,je travaillais,ne vous déplaise.
-vous travailliez? j'en suis fort aise.
Eh bien ! regrettez maintenant..."
et vive l'insécurité...
(de pierre Morency, tiré du livre demandez et vous
recevrez)
Histoire de la grenouille
Imaginez une marmite remplie d’eau froide, dans laquelle nage tranquillement une
grenouille.
Le feu est allumé sous la marmite. L’eau se chauffe doucement. Elle est bientôt tiède.
La grenouille trouve cela plutôt agréable et continue de nager. La température commence à grimper.
L’eau est chaude.
C’est un peu plus que n’apprécie la grenouille ; ça la fatigue un peu, mais elle ne s’affole pas pour autant.
L’eau est maintenant vraiment chaude.
La grenouille commence à trouver cela désagréable, mais elle est aussi affaiblie, alors elle supporte et ne fait rien.
La température de l’eau va ainsi monter jusqu’au moment où la grenouille va tout simplement finir par cuire et mourir, sans jamais s’être extraite de la marmite.
Plongée dans une marmite à 50°, la grenouille donnerait immédiatement un coup de pattes salutaire et se retrouverait dehors.
Cette expérience (que je ne recommande pas) est riche d’enseignements.
Elle montre que lorsqu’un changement négatif s’effectue de manière suffisamment lente, il échappe à la conscience et ne suscite la plupart du temps pas de réaction, pas d’opposition, pas de
révolte.
C’est exactement ce qui se produit dans la société où nous vivons. D’année en année, on observe une constante dégradation des valeurs, laquelle s’effectue cependant assez
lentement pour que personne - ou presque - ne s’en offusque. Pourtant, comme la grenouille que l’on plonge brusquement dans de l’eau à 50°, il suffirait de prendre le Français moyen du début des
années 80 et, par exemple, de lui faire regarder la TV d’aujourd’hui ou lire les journaux actuels pour observer de sa part une réaction certaine de stupéfaction et d’incrédulité.
Il peinerait à croire que l’on puisse un jour écrire des articles aussi médiocres dans le fond et irrespectueux dans la forme que ceux que nous trouvons normal de lire aujourd’hui, ou que
puissent passer à l’écran le genre d’émissions débiles qu’on nous propose quotidiennement. L’augmentation de la vulgarité et de la grossièreté, l’évanouissement des repères et de la moralité, la
relativisation de l’éthique, se sont effectués de telle façon - au ralenti - que bien peu l’ont remarqué ou dénoncé.
De même, si nous pouvions être subitement plongés en l’an 2022 et y observer ce que le
monde sera devenu d’ici là, s’il continue de dévaler la pente sur laquelle il se trouve, nous en serions sans doute encore plus interloqués, tant il semble que le phénomène s’accélère
(accélération rendue possible par la vitesse à laquelle nous sommes bombardés d’informations nouvelles et en oublions le reste). Notons d’ailleurs que les films futuristes s’accordent pour ainsi
dire tous à nous présenter un futur certes " hyper-technologique " mais surtout des plus lugubres.
Chaque fois qu’un changement est trop faible, trop lent, il faut soit une conscience très aiguisée soit une bonne mémoire pour s’en rendre compte.
Il semble que l’une et l’autre soient aujourd’hui chose rare.
Sans conscience, nous devenons moins qu’humain.
Sans mémoire, nous pourrions passer chaque jour de la clarté à la nuit (et inversement)
sans nous en rendre compte, car les changements d’intensité lumineuse sont trop lents pour être perçus par la pupille humaine.
C’est la mémoire qui nous fait prendre conscience a posteriori de l’alternance du jour et de la nuit.
Gavée par trop d’informations inutiles, la mémoire s’émousse.
Abrutie par un excès de stimulations sensorielles, la conscience
s’endort.
Et notre civilisation s’enfonce ainsi dans l’obscurité spirituelle, avec le délitement
social, la dégradation environnementale, la dérive faustienne de la génétique et des biotechnologies, et l’abrutissement de masse - entre autres symptomes - par lesquels elle se
traduit.
Le principe de la grenouille dans la marmite d’eau est un piège dont on ne se méfie jamais trop si l’on a pour idéal la recherche de la qualité, de l’amélioration, du
perfectionnement, si l’on refuse la médiocrité, le statu quo, le laisser-faire.
Incidemment, ce principe fonctionne aussi au positif et même en cela il peut nous jouer
des tours.
Les efforts que l’on fait quotidiennement provoquent eux aussi des changements - positifs, cette fois - mais parfois trop faibles pour être immédiatement perçus ; ces améliorations sont
pourtant bien là, et à ne pas les observer, certains se laissent décourager à tort.
Comment, alors, ne pas succomber au piège du principe de la grenouille dans la marmite d’eau, individuellement ou collectivement
?
En ne cessant d’accroître sa conscience, d’une part, et en conservant un souvenir intact de l’idéal et des buts que l’on s’est
fixés.
L’entraînement et le développement de la conscience sont l’un des points communs de toutes les pratiques spirituelles : conscience de soi, conscience du corps, conscience du
langage, conscience de ses pensées, conscience de ses émotions, conscience d’autrui, etc. Au-delà de tout dogme, de toute doctrine, de toute idéologie, l’élargissement et l’accroissement de la
conscience devraient donc être considérés - bien plus que le développement des seules facultés intellectuelles - comme un comportement fondateur de notre statut d’humain et comme un moteur
indispensable à notre évolution.
Olivier Clerc
Comment Créer le Bien-être constant
?
La quête du bien-être se pratique comme n’importe quel sport.
Il nous suffit de décider que nous voulons nous sentir bien. C’est un choix que nous faisons à tout instant. « Je veux me sentir bien maintenant. Je me sens bien maintenant. » Ce
faisant, nous réendossons la responsabilité de notre bonheur car nous reconnaissons être seuls maîtres à bord.
Nous seuls pouvons savoir ce qui nous fait du bien. Nous seuls pouvons décider de ce
que nous devons faire pour nous sentir bien. Cette pratique du bien-être nous permet d’établir un état permanent de félicité et de joie en nous. Nous créons notre bonheur à chaque
seconde.
Pour arriver à établir cette vibration dominante de félicité, la recette est simple
:
- Penser intensément à ce que nous voulons avoir et le ressentir profondément
- Décider de nous sentir bien à tout moment, quoi qu’il arrive
- Apprécier ce que nous avons à chaque instant
Comment puis-je déterminer ce que je veux ?
Question simple si nous acceptons de regarder en nous avec clarté et simplicité.
Ce que nous voulons nous apporte joie et bien-être.
Ce sont les éléments qui nous font vibrer et nous épanouir, qui suscitent une joyeuse anticipation face au bien-être que nous vivons et allons vivre.
Ce que nous voulons, nous savons que nous l’avons déjà.
C’est une évidence. Nous vivons déjà avec notre désir manifesté, il nous imprègne de sa vibration heureuse avant même d’apparaître dans notre expérience.
Pour déterminer si ce désir provient réellement de la source de notre âme, il est
bon de nous poser la question : « Pourquoi je le veux ? ».
En nous demandant pourquoi nous voulons quelque chose, nous touchons à l’essence
même du désir et nous activons en nous le ressenti qui va engendrer la vibration puissante, créatrice de sa manifestation.
L’énergie que notre ressenti vibratoire émet se renforce et irradie de nous à un
point tel qu’elle nous imbibe et nous habite instantanément et de manière permanente.
Cet état habité est un état de Félicité totale.
La manifestation de nos désirs se fera en son temps, en son lieu. Nous n’avons pas à
interférer avec les circonstances de leur apparition en nous demandant constamment « Comment cela va-t-il se manifester ? ».
Le comment de la manifestation de nos désirs ne nous concerne pas. C’est du ressort
de l’Univers.
N’oubliez pas : « Demandez et vous recevrez ».
Nous voulons juste demander. Et laisser aller. Une fois notre demande formulée, nous pouvons passer à autre chose. Nous pouvons nous laisser inspirer par les actions à entreprendre pour
avancer dans la direction de notre désir.
Pas pour le concrétiser. Uniquement pour préparer sa manifestation. Car nous ne
savons ni comment, ni quand, ni par qui, notre désir va nous arriver. Nous savons uniquement qu’il est là, et que nous voulons mettre en place le moyen de l’accueillir et de le
recevoir.
« Laisser aller » signifie s’abandonner, avoir foi que ce que nous demandons est en
chemin vers nous, savoir que tout ce que nous voulons est déjà manifesté et n’attend qu’une demande de notre part. Nous pouvons avoir la certitude que tout - absolument tout - ce que nous
désirons, nous l’aurons. Car tous nos désirs sont déjà répondus avant même d’être manifestés dans la matière. Nous pouvons en être certains. C’est l’essence même de la Loi d’Attraction. Toute
demande engendre la réponse instantanée de l’Univers.
Il est suprêmement important de ne pas offrir de résistance à nos demandes, que ce
soit sous la forme de doutes, de craintes, d’angoisses, d’envies malsaines, d’urgence, etc.
Nous voulons apprendre à demeurer alignés sur nos demandes afin de laisser le flux
de la vie s’écouler dans notre vie sans heurt et sans barrière. L’Energie peut ainsi prendre la forme voulue et imprégner cette forme dans la Substance même de l’Univers afin de la manifester
dans notre expérience.
C’est en alignant constamment nos pensées et notre ressenti sur notre désir de
bien-être que nous demeurons ouvert au dessein de la force de vie en nous.
Et c’est en pratiquant le sentiment d’Amour pour tout ce qui Est que nous perpétuons
notre lien à la Source de nos désirs. Nous acceptons ce qui Est - notre réalité - sans jugement et sans émotions "désagréables", et nous anticipons joyeusement la réalisation de nos
désirs.
Nous vivons dans le monde virtuel de notre désir réalisé, en ressentant la joie et le bonheur qu’il nous procure, en vivant chaque détail de
sa réalisation, en jouissant de chaque parcelle de joie qu’il nous offre. Ainsi, nous désamorçons toute résistance et ouvrons la porte à l’Abondance dans notre
vie.
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